Le dernier brûleur d’étoile – S. VAL-PIGUEL

 

Même si je me considère comme quelqu’un qui aime lire un peu de tout, le genre littéraire vers lequel je reviens constamment, c’est bien le fantastique. La faute à la Rowling.
Le Dernier Brûleur d’ Étoile, trouvé su une des étagères de France Loisirs (aka la secte de la littérature) (abonne-toi mouhahahaha) est le premier bouquin de ce genre que je lise qui soit français. Généralement, le succès revient plutôt à des plumes anglaises ou amerloques, et c’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai jamais cherché du côté jambon-beurre.

Aujourd’hui je vous parle d’un livre de Sophie Val-Piguel (28 ans au compteur) , qui est son tout premier ouvrage, publié grâce aux éditions NouvellesPlumes.

À la suite d’un étrange cauchemar, la vie de Gwenvael bascule. Contraint de fuir l’orphelinat où il vit depuis toujours, le jeune homme tente de donner un sens aux mystérieuses paroles prononcées par le directeur de l’institut juste avant son départ : « Trouve Calypso ». 

Lorsqu’il est attaqué par une horde d’hommes des bois et capturé par un redoutable guerrier, Gwenvael comprend qu’il a franchi les portes d’un autre monde. Et s’il n’avait pas toujours vécu à l’orphelinat ? S’il était Celui qu’ils attendaient tous ? 

 

Tout d’abord, le monde qu’a créé l’auteure tient complètement debout et on a pas à faire à un univers complètement cucul ou « « inspiré » » d’un autre roman (même si, si la Sophie me disait qu’elle a lu A la Croisée des Mondes de Pullman, je voudrais bien la croire!), ce qu’elle a crée est riche même si ça aurait été mieux de faire ça sur plusieurs tomes.
Mais, on y croit et on est vite happés par le récit (j’avais même du mal à le lâcher!). Good point.
Le concept du brûleur d’étoiles, justement, est génial, déjà parce que ça ne traite ni de sorciers, ni de vampires parce que ça bon, ça revient souvent à la même chose mais j’ai aussi trouvé ça très poétique et « beau » simplement.
Comme dans la plupart des livres fantastiques, on retrouve la notion de bien et de mal, mais ce que j’ai remarqué dans celui-ci c’est que le bien et le mal sont parfois chamboulés, voire l’un prenant la place de l’autre. J’ai trouvé ça intéressant.
En parlant du personnage principal, Gwenvael (que j’ai appelé Gwenaël 90 % du temps) (oui par contre au niveau noms à coucher dehors par un temps neigeux imprononçables+, tu vas être servie!) je l’ai parfois trouvé un tout petit peu trop puérile à mon goût à certains moments du livre, et ça m’a agacée parfois.
Pour ce qui est de l’écriture de l’auteur, je pense qu’elle est encore un poil fragile. Elle utilise souvent les mêmes termes et les mêmes expressions pour exprimer un sentiment ou une attitude, et ça a pu me chiffonner quelques fois, essentiellement parce que je fais très attention à la plume d’un auteur, puisque c’est ce que je préfère. J’aurais aussi aimé des descriptions plus longues, parfois.

 

En résumé : J’ai beaucoup aimé ce livre et je te le conseille chaudement (si tu aimes le fantastique) ! Je lirai certainement les prochains ouvrages de notre Sophie (si prochains ouvrages, il y a!) parce que je pense qu’elle ne peut que s’améliorer  et qu’elle en vaut la peine !

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Cette maison d’éditions est spéciale parce qu’elle publie les manuscrit de jeunes auteurs qui n’ont pas encore été publié. L’autre spécificité, c’est que tout se passe en ligne, et tout le monde peut soumettre un manuscrit à condition de remplir les quelques critères que vous pouvez retrouver ici, dans leur FAQ.  Je trouve ça vraiment cool, et si jamais vous êtes publié,  je serais très fâchée que vous ne me le fassiez pas savoir !

 

Cet article a 0 commentaires

  1. Aaaah ça tombe à pique! Je cherchais justement un nouveau bouquin à me mettre sous la dent et en grande fan de fantastique, je ne peux que me précipiter! (la faute à Rowling aussi mais également Tolkien, ne l'oublions pas ce saligaud)

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